Le célèbre village de Clochemerle

 

Son roman, sa fresque, son caveau, sa vespasienne ....

 

http://www.vaux-clochemerle.fr/

http://www.cavedeclochemerle.fr/

http://clochemerle-vaux.blogspot.fr


La Chapelle du col de St Bonnet.

Datant du XIIe siècle et est d'architecture romane, remaniée au XVIIe et au XVIIIe siècle. Le clocher carré, massif, repose sur des portiques en plein cintre, intégrés dans la maçonnerie. Le portail latéral est orné par deux chapiteaux. L'abside comporte cinq pans. L'état du monument est assez dégradé. La chapelle est dédiée à saint Bonnet, évêque de Clermont au VIIIe siècle. C'était un lieu de pèlerinage pour guérir de la goutte et des maux de tête. C'est surtout un endroit réputé pour son point de vue exceptionnel sur la Vallée de la Saône et le Pays Beaujolais !


Le Château de Montmelas Saint Sorlin.

Initialement place forte des Seigneurs de Beaujeu, le Château de Montmelas passa ensuite aux mains des Bourbons et c’est en 1566 qu’il est devenu propriété de la famille qui l’habite aujourd’hui. Découvrez son histoire et celle de ses propriétaires à travers une visite guidée, que vous soyez en groupe ou en individuel.

Plus d'infos : http://www.chateau-montmelas.com/


Le Prieuré de Salles Arbuissonnas.

Fondé au Xe siècle, sous l’autorité de l’abbé de Cluny, Le Prieuré de Salles Arbuissonnas vous ouvre ses portes et vous invite à découvrir l’histoire privilégiée de ce petit village du Beaujolais, touché par la grâce.

 Occupé dès le paléolithique, le site connait un véritable essor à l’arrivée des Bénédictines, élevées au XVIIIe siècle au rang de Chanoinesses Comtesses. Entre vie religieuse et vie laïque, ces femmes de la haute noblesse ont laissé une trace indiscutable sur le site, considéré aujourd’hui comme le joyau du Beaujolais.

 A travers une exposition permanente, le Prieuré retrace les principaux faits qui ont marqué Salles Arbuissonnas tout en vous proposant d’apprécier la diversité des arts et des époques qui font la beauté du site.


le Château de La Chaize.

Il est niché au sein du pays du Beaujolais, plus précisément dans le Brouilly. C'est le plus grand des châteaux de la région. Le bâtiment, construit sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, et le jardin, élaboré par Le Nôtre, se trouvent sur les flancs des monts du Beaujolais, dans la commune d'Odenas (69), entre Villefranche-sur-Saône et Mâcon, à 40 km au nord de Lyon.

 Visite des jardins de mai à octobre, sur rendez-vous uniquement. 

Visite de la cave et dégustations : 

- du Lundi au Jeudi 8h30-12h, 14h-17h 

- Vendredi 8h30-12h, 14h-15h30 

- Samedi sur rendez-vous.

En Août et pendant les vendanges, sur Rendez-vous

Pus d'infos ici : http://www.chateaudelachaize.com/


Le village de Oingt.

Classé "Plus Beaux Villages de France", il est perché au-dessus des vignes du Beaujolais. Oingt est l’un des joyaux du "Pays des pierres dorées". De son passé médiéval, la cité a conservé l’ancienne chapelle du château, la porte fortifiée de Nizy et une tour donjon d’où l’on jouit d’un panorama exceptionnel sur la vallée d’Azergues. Au coeur du village, les maisons aux façades jaunes ocre accueillent artistes et artisans d’art.


Le Pigeonnier de Bagnol.

De construction octogonale, le pigeonnier du château de Bagnols pourrait dater du XVIIe siècle. Jusqu'’à l’'abolition des privilèges, le droit de pigeonnier était réservé au Seigneur qui, seul, pouvait en tirer profit (viande des pigeons et engrais).

Cette construction est située à l’'extérieur de l'’enceinte afin d'’éviter tout inconvénient de voisinage. A l'’intérieur sont percées des loges ou boulins ménagées pour permettre la ponte des pigeons.


Le Télégraphe CHAPPE de Marcy-sur-Anse.

Sur la colline de Montézain, culminant à 397 m d’altitude, se dresse une tour carrée haute de 7 m construite en pierres dorées. Cette tour abrite un système ingénieux, imaginé par Claude CHAPPE à la fin du XVIIIème siècle : le Télégraphie Optique.

Pour fonctionner, cette invention nécessita la mise en place d’un réseau de stations, tours ou édifices hauts, qui communiquaient entre elles. Grâce à un mécanisme et à des bras articulés installés en leur sommet, elles répétaient des signaux codés de station en station, de l’expéditeur au destinataire.

La tour de Marcy, 55ème station de la ligne Paris-Lyon qui en comptait 58, était située entre les stations de Theizé au nord et Dardilly au sud. Construite entre 1799 et 1805, la ligne Paris-Lyon fut rapidement prolongée jusqu’à Milan et Venise.